Antología de Nueva York

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“Edición de súper-lujo, que no sólo tiene a escritoras de primerísima línea como Francis Scott Fitzgerald, Chester Himes. O. Henry, Edgar Allan Poe, Ambrose Bierce y Henry James, sino que cuenta además con escritores actuales de primerísima línea como Lourdes Ortiz, María Zaragoza, Joaquín Leguina José Luis Alonso de Santos, Andrés Trapiello y los mejores escritores actuales de España e Hispanoamérica.

MAR Ed.

De las respectivas obras:© María Zaragoza, Lourdes Ortiz, José Luis Ordóñez, Juan Vivancos
Antón, Jesús Yébenes, Nelson Verástegui, José Luis García Rodríguez, Andrés Fornells, Juan
Serrano, José G. Cordonié, Carlos Augusto Casas, José M. Fernández Argüelles, Andrés Trapiello, Cristina Ruberte París, José Vázquez Romero, Joaquín Leguina, Elena Marqués, Juan Martini, Manuel Gómez Gemas, Fabricio de Potestad, Jorge Majfud, Joseba Iturrate, Vizconde de Saint-Luc, Álvaro Díaz Escobedo, Isaac Belmar, Miguel Angel de Rus, José Luis Alonso de Santos, Tomás Pérez Sánchez, Mar Cueto, Francisco Legaz, Pedro Amorós, Anunciada Fernández de Córdova y Chester Himes con autorización de Himes Literary Estate & Trust.
De las traducciones: © José Luis Gª (inglés)
De la edición: © M.A.R. Editor
Edición y prólogo de Miguel Angel de Rus
Mayo de 2012
http://www.mareditor.com
ISBN: 978-84-939322-5-1
Depósito legal:
Diseño de la colección: Absurda Fabula
Imprime: Publidisa
Impreso en España.

PRÓLOGO
Al hacer una antología sobre Nueva York se puede caer
en la fascinación o en la denuncia, en la descripción alucinada del ambiente turístico o en lo más sórdido de las calles desconocidas en las que duermen a la intemperie los homeless, en el drama-espectáculo de las Torres Gemelas o en el Nueva York de los dulces años en que parecía que el mundo sólo podía ir a mejor y que la ciudad era una fiesta continua. Por ello, en M.A.R. Editor hemos procurado mantener un equilibro entre todas las posturas y entre los autores clásicos, los clásicos vivos, y los autores que se abren camino y que aportan una visión fresca y distinta de una ciudad que fascina o que repele, principal destino turístico del planeta. Por ello se han buscado autores que nos han sido contemporáneos, como el gran Chester Himes, para mostrar el N.Y. más duro; clásicos de los años del gran desarrollo neoyorquino
como O. Henry, Francis Scott Fitzgerald, Edgar Allan Poe, Ambrose Bierce o Henry James; destacados autores actuales
que resultan muy familiares a los buenos lectores, como Lourdes Ortiz, María Zaragoza, Andrés Trapiello, José Luis Alonso de Santos y Joaquín Leguina, y autores de España e Hispanomérica cuya gran calidad no está en relación con la fama, y que nos presentan obras de verdadero interés, como José Luis Ordóñez, Juan Vivancos Antón, Jesús Yébenes, Nelson Verástegui, José Luis Gª Rodríguez, Andrés Fornells, Juan Serrano, José G. Cordonié, Carlos Augusto Casas, José M. Fernández Argüelles, Cristina Ruberte París, José Vázquez Romero, Elena Marqués, Juan Martini, Manuel Gómez Gemas, Fabricio de Potestad, Jorge Majfud, Joseba Iturrate, Vizconde de Saint-Luc, Álvaro Díaz Escobedo, Isaac Belmar, Tomás Pérez Sánchez, Mar Cueto, Francisco Legaz, Pedro Amorós y Anunciada Fernández de Córdova, que cierra este libro de relatos con un curioso poema a los taxis de Nueva York, uno de los iconos culturales del tiempo presente (para bien o para mal), como sabe cualquier amante del cine.

 

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La double bonne affaire du chômage

El doble negocio de la desocupación (Spanish)

Child laborer in the Mollohan Mills, Newberry,...

La double bonne affaire du chômage

par Jorge Majfud *

Les pauvres chômeurs et improductifs qui vivent de l’aide de l’État ne sont pas en réalité une mauvaise affaire pour les grandes entreprises. Ils aident à maintenir pas seulement les bas salaires, comme c’ était déjà le cas au XVIIIe siècle, mais, de plus, dans notre civilisation matérialialiste, ils sont de parfaits consommateurs. L’aide que ces pauvres chômeurs reçoivent de l’État est entièrement destinée à la consommation de biens de base ou de distraction et dis-track-tion, ce qui signifie qu’ainsi les megaentreprises continuent de faire une bonne affaire avec l’argent des contribuables. Bien sûr, tout connaît une limite.

D’un autre côté, cette réalité sert une critique ou un discours en principe acceptable et enkysté dans la conscience populaire du monde riche, produit par le bombardement médiatique : tandis que les grandes compagnies produisent (dans tous les sens du terme) et génèrent des postes de travail, les paresseux profitent d’elles à travers l’État. Les grandes compagnies sont les vaches sacrées du progrès capitaliste et l’État avec ses paresseux sont les vices qui empêchent l’accélération de l’économie nationale.

En première instance c’est vrai. Ce mécanisme maintient non seulement une culture de la paresse dans les classes sociales les plus basses attendant cette aide de l’État (quand existe un système de sécurité sociale comme aux États-Unis) mais de plus nourrit la haine des classes laborieuses qui doivent se résigner à continuer de payer leurs impôts pour entretenir cette part de chômeurs qui de façon basique représentent une charge et aussi une menace permanente d’une plus grande criminalité et de plus de dépenses en prisons. Ce qui est aussi vrai, puisqu’il est plus probable qu’un chômeur professionnel se consacre à une activité criminelle qu’un travailleur actif.

Cette haine de classes maintient le statut quo et, ainsi, l’argent continue de circuler de la classe travailleuse jusqu’à la classe exécutive, entre d’autres moyens, via les paresseux – chômeurs. Si ces chômeurs étaient dans le circuit du travail, ils consommeraient probablement moins et exigeraient de meilleurs salaires et de l’éducation. Ils seraient mieux organisés, ils n’auraient pas autant de ressentiment pour ceux qui se lèvent tôt pour aller à leu travail, et seraient moins victimes de la démagogie des hommes politiques populistes et des sectes patronales qui sont, en définitive, les propriétaires du capital et, surtout, du know-how social — les know-why et les know-what sont insignifiants.

Pour quelqu’un qui doit vendre un minimum annuel de tonnes de sucre à l’industrie de l’alimentation, pour le dire d’une certaine façon, un travailleur ne sera jamais une meilleure option qu’un chômeur entretenu par l’État. Pour les entrepreneurs de santé, non plus. Quelques études récentes indiquent que la consommation de sucre dans les limonades est aussi préjudiciable pour le foie que la consommation d’alcool, puisque le foie doit de toute façon métaboliser le sucre, donc prendre un soda, en dernier ressort et sans considérer les problèmes de conduite, c’est la même chose que boire du whisky (Nature, Dr. Robert Lustig, Univ. of Californie). Un Coca-Cola n’a même pas le bénéfice qu’a le vin pour la santé. Cependant, durant les dernières années la proportion de sucre dans les boissons et la quantité que chaque individu consomme a augmenté dan le monde entier, au désespoir de notre organisme qui a eu seulement le temps d’évoluer pour tolérer le sucre des fruits, et pour une saison par an. Les spécialistes considèrent que cette augmentation de la consommation est due à la pression politique des compagnies qui sont impliquées dans la commercialisation du sucre. Comme conséquence, aux États-Unis et dans beaucoup d’autres pays nous avons des populations de plus en plus obèses et malades, ce qui soit dit en passant signifie de plus grands gains pour l’industrie de la santé et des laboratoires pharmaceutiques.

Mais ainsi fonctionne la logique du capitalisme tardif, qui est la logique mondiale d’aujourd’hui : s’il n’y a pas de consommation il n’y a pas de production et sans celle-ci, il n’y a pas de profits. Ce serait beaucoup plus salutaire pour les consommateurs si les vendeurs d’aliments à coups de shocks délicieux de sel-sucre, attaquaient chaque consommateur avant d’entrer à un supermarché. Mais ceci, comme l’augmentation d’impôts, est politiquement incorrect et trop facile à visualiser de la part des consommateurs. Mon attention a toujours été attirée par le fait universel que les toxicomanes volent et tuent des personnes honnêtes pour acheter de la drogue et ne volent pas, ni n’attaquent pas les vendeurs de drogues eux mêmes, ce qui serait un chemin plus direct et immédiat pour une personne désespérée. Mais la réponse est évidente : c’ est toujours plus facile d’attaquer un travailleur honnête qu’ un délinquant qui connaît l’histoire. En général, le susdit est presque impossible, au moins pour un consommateur commun.

L’objectif primaire de toute entreprise ce sont les profits et tout le reste ne sont que des discours qui essaient de légitimer quelque chose qui ne peut pas être changé dans la logique purement capitaliste. Quand cette logique fonctionne sans limites, cela s’appelle progrès. Les compagnies progressent et comme conséquence les individus progressent — vers la destruction propre et autre.

Récemment la ville de New York a interdit la vente de bouteilles gigantesques de soda en alléguant qu’ils stimulaient la consommation excessive de sucre. Ce type de mesures ne seraient jamais prises, ni même proposées, par une entreprise privée dont l’objectif est de vendre, à moins qu’elle ne vende de l’eau minérale. Mais dans ce cas l’interdiction explicite d’une entreprise sur l’autre irait contre les lois du marché, raison pour laquelle cette lutte se produit normalement selon les lois de Darwin, où les plus forts dévorent les plus faibles.

Ces limites à la « main invisible du marché » seuls les gouvernements peuvent les établir. La même chose est arrivée avec la lutte contre le tabagisme. Les gouvernements ont l’habitude d’être infestés, contaminés par les lobbies des grandes entreprises et ont l’habitude de répondre à leurs intérêts, mais ils ne sont pas des monolithes et de temps à autres ils se souviennent leur raison d’être selon les préceptes modernes. Alors ils se souviennent qu’ils existent pour la population, et pas le contraire, et agissent en conséquence en remplaçant les profits par la santé collective.

La liberté n’a pas progressé par les groupes d’entreprises et de sociétés financières mais malgré celles-ci. Elles ont progressé au cours de l’histoire par ceux qui se sont opposés aux pleins pouvoirs hégémoniques ou dominants du moment. Il y a plusieurs siècles ces pleins pouvoirs étaient les églises ou les États totalitaires, comme les anciens rois et leurs aristocraties, comme l’Union soviétique et ses satellites. Depuis quelques siècles jusqu’à aujourd’hui, de plus en plus, ces pleins pouvoirs résident dans les entreprises qui sont celles qui possèdent le pouvoir sous forme de capitaux. Toute vérité qui sort des grands médias sera contrôlée de façon directe ou subtile – par exemple, à travers l’autocensure — par ces grandes signatures, qui sont celles qui font vivre les médias à travers la publicité. Les médias ne survivent plus, comme au XIXe siècle et une grande partie du XXe siècle, de la vente des exemplaires. C’est-à-dire les grands médias dépendent chaque fois moins et, par conséquent, chaque fois doivent moins à la classe moyenne et travailleuse. L’Ère digitale pourra un jour inverser ce processus, mais pour le moment les individus isolés se limitent à reproduire les informations et récits sociaux préfabriquées par les grands médias qui ne vivent que de la publicité des grandes entreprises et des multinationales. C’est-à-dire les sur-moi sociaux. Le contrôle est indirect, subtil et implacable. Toute chose qui va contre les intérêts des annonceurs signifiera le retrait de capitaux et, donc, la décadence et la fin de ces médias, qui laisseront leur place à d’autres pour accomplir leur rôle de marionnettes.

A quelques exceptions, ni les pauvres ni les travailleurs ne peuvent faire du lobby au parlement. En temps d’élections, ce sont les multinationales qui mettront des milliards pour faire élire un candidat ou l’autre. Aucun candidats ne mettre à cause la réalité basique qui soutient l’existence de cette logique mais n’importe qui parmi eux qui est choisi et tout de suite élu — ou vice versa — sera hypothéqué dans ses promesses quand il entrera en fonction et devra répondre en conséquence : aucune entreprise, aucun lobby ne met de millions de dollars quelque part sans considérer cela comme un investissement. S’ils les mettent pour combattre la faim en Afrique ce sera un investissement moral, « ce qui ont en trop », comme disait Jésus en se référant aux aumônes des riches. S’ils les mettent sur un candidat présidentiel ce sera, évidemment, un investissement d’un autre type.

Le pouvoir disproportionné de ces organismes, nombreux secrets ou discrets sont le pire attentat à la démocratie dans le monde. Mais peu pourront le dire sans être étiqueté comme idiots. Ou ils apparaîtront dans quelques grands médias porte-parole de l’establishment, parce que tout milieu qui se vante de démocratique devra payer un impôt à son hégémonie en permettant que s’infiltrent quelques opinions vraiment critiques. Cela, clairement, sont exceptions, et entreront en conflit avec un public habitué au sermon quotidien qui soutient le point de vue contraire. C’est-à-dire, ils seront considérés comme des produits infantiles de ceux qui ne savent pas « comment fonctionne le monde » et qui défendent les paresseux chômeurs qui vivent de l’État, tandis que celui-ci vit de et punit les grandes entreprises les plus heureuses. Surtout dans des temps de crise, l’État les punit avec des réductions d’impôts, prêts sans échéance et sauvetages sans limites.

Depuis la dernière grande crise économique de 2008 aux États-Unis, par exemple, les grandes entreprises et les corporations n’ont pas arrêté d’augmenter leurs profits malgré une faible réduction de l’emploi et un cheval de bataille pour l’opposition au gouvernement. Les économistes les plus consultés par les grands médias appellent cela « augmentation de la productivité ». C’est-à-dire avec moins de travailleurs on obtient de plus grands bénéfices. Les travailleurs qui restent en trop, conséquence de l’augmentation de productivité sont dérivés vers la sphère de l’État maudit qui doit assurer que — bien que démoralisés ou comme — ils continuent de consommer avec l’argent de la classe moyenne pour augmenter plus encore les profits des marchands des élites dominantes qui, sans payer les salaires mais sans arrêter de leur vendre le même bibelot et le même soda sucré et les mêmes chips salés, verront augmentés encore plus l’efficacité, la productivité et les profits de leur admirablement heureuses entreprises.

Nous pouvons appeler tout ce mécanisme pervers « la double affaire du chômage » ou « les miracles des crises financières ».

Jorge Majfud, le 4 juin 2012. 
Jacksonville University

Traduit de l’espagnol pour El Correo par : Estelle et Carlos Debiasi

 

The Secular Nation-State and Latin American Catholicism

The emergence of the Secular Nation-State and Latin American Catholicism

Edward J. Williams

Comparative Politics, Vol. 5, Nº 2 (Jan., 1973), 261-277. University of New York.

La importancia de este ensayo consiste, a mi juicio, en el momento de su publicación y en la perspectiva exterior que el autor tiene de la Iglesia Católica. Su publicación es de 1973, pocos años después de la formulación de la Teología de la Liberación por parte de sus pensadores más representativos. Esta visión histórica de la institución nos ayuda a comprender el contexto y el surgimiento en sí de las nuevas teologías —“con los pies en la tierra”— en un breve recorrido de dieciocho páginas.

Principalmente, E. Williams reflexiona sobre los cambios históricos que ha ido operando la Iglesia Católica en América Latina según las circunstancias a las cuales estuvo enfrentada.

Según el autor, tradicionalmente, la Iglesia Católica Romana vio a los Estados nacionales como usurpadores de su propia jurisdicción, hasta que terminó por reconocerles legitimidad, de forma oficial, en el Vaticano II. (Vatican, 603)

Hasta entrado el siglo XX, y luego de su separación del Estado, los miembros de la Iglesia se consideraban dentro de un orden civil pero no pertenecientes a él. En muchos casos no reconocían otra autoridad más que la del Papa.

Desde el nacimiento de los nuevos Estados-naciones en el continente americano, la Iglesia Católica apoyó a España durante la guerra de independencia y luego lo hizo con las oligarquías rurales cuando estos Estados comenzaron a organizarse como nuevas instituciones del poder civil. Debido a las riquezas acumuladas, cualquier cambio fue visto como una amenaza para la Iglesia. Mientras tanto —y quizás como consecuencia—, el nacionalismo se identificó con las democracias liberales y estas dos con el anticlericalismo.  (263).

Según E. Williams, la transición que va desde el antinacionalismo de la Iglesia Católica a la aceptación de un Estado secular comienza a generarse a partir de la Primera Guerra Mundial y se extiende hasta 1960.

Ante las nuevas amenazas —comunismo, protestantismo, etc.— la Iglesia Católica comienza un proceso de revisiones internas con respecto a su antinacionalismo.

Enmarcado en el nuevo contexto “antiimperialista”, la Iglesia Católica se sumó a los discursos nacionalistas que llamaban por la independencia, en oposición a la relación económica que la institución ha mantenido históricamente con el extranjero. (265)

Wiliams va más allá y arriesga una interpretación que bien podríamos objetar en parte:

Within the context of theological speculation, furthermore, the evolving “theology of liberation” posits the necessity for complete liberation from dependency on the United States—not only in a political and in a socioeconomic sense, but also from a pastoral dependency (Williams, 265)

Incluso, es por la propia iniciativa Papa que el Vaticano II debilitó el poder del papado concediéndolo en parte a las iglesias nacionales.

Con respecto a las nuevas tendencias de pensamiento católico que E. Williams advierte en 1973, éstas son principalmente tres: (1) Un énfasis en el reconocimiento de las particularidades de América Latina y su relación con la Iglesia; (2) la importancia de la contingencia y la consiguiente acción política para transformar este mundo; (3) la definición del Catolicismo como un credo minoritario operando desde una sociedad plural y secularizada. (268)

In the first instance, Latin American Catholic thought is in search of the understanding the distinctive reality of Latin America and its particular nation-states. Introspective self-analysis, looking to the peculiar characteristics of each peculiar situation, is the thrust of the contemporary speculation. (Williams, 268) [Énfasis nuestro]

Así se llega a la afirmación del presidente de la Conferencia Episcopal Latinoamericana —Medellín, 1968—(CELAM), quien dijo que “la Iglesia Católica, siendo una, no es uniforme sino pluriforme” (268).

Por nuestra parte, pensamos que el proceso histórico-espiritual que afecta a la Iglesia es concomitante con el creciente humanismo que se ha ido desarrollando en el resto de las sociedades occidentales en los últimos siglos. Esta metamorfosis es resumida claramente por un sacerdote colombiano:

From the theology of the supernatural values superimposed on natural ones, we shift to a theology in which the supernatural is integrated with the natural, where creation and redemption are inseparable; from theology that separate soul and body to a theology of the integrated; from an abstract to a political theology, in which the people participate in the development of society in its economics, political and social areas (Williams, 270) [Énfasis nuestro]

“El mundo secular se vuelve el contexto de la actividad religiosa” (270) y el Papa Pablo VI reconoce la posibilidad de cierto “progreso humano”. La Iglesia ya no tiene la solución a los problemas humanos sino que se suma a otras instituciones y agentes sociales para interactuar en un contexto más complejo  —incluyendo a las corrientes marxistas de pensamiento (273).

Como conclusión, debemos observar que este proceso notable hacia la independencia (relativa) de las iglesias locales con su correspondiente atención a las problemáticas propias de cada contexto —problemática más humana que teológica, más física y moral que metafísica—, anotadas por E. Williams en 1973, han sido desaceleradas e incluso detenidas por un gobierno eclesiástico más conservador, como lo es el del actual Papa. Por otra parte, luego de 1973 se sucederían en Sudamérica un número importante de dictaduras militares que replantearían el papel de la Iglesia Católica, llegando a ser, en ocasiones, contradictoria, fluctuando entre la legitimización del poder y la resistencia al mismo, entre un nacionalismo conservador y un humanismo universal.

También es necesario distinguir el doble uso que se puede llegar a hacer de la palabra “política” en este mismo contexto. Para la Teoría de la Liberación, la implicación en política significaba un paso doble hacia (1) la toma de conciencia y (2) el compromiso social con los sectores económica o ideológicamente marginados. Pero también “política”, en el contexto jerárquico de la Iglesia ha tenido otro significado: (1) tradicionalmente como fuerza legitimadora de los poderes civiles y militares y (2) como fuerza “reaccionaria” a nivel internacional —sin hacer un juicio de valoración—, como lo ha sido la cruzada del Papa Juan Pablo II contra el marxismo y otras formas ideológicas, de gobierno o simplemente de interpretación de la realidad.

* * *

Jorge Majfud

Vatican II, The documents of. (New York, 1966).

Williams, Edward J. The emergence of the Secular Nation-State and Latin American Catholicism. En Comparative Politics, Vol. 5, Nº 2 (Jan., 1973), 261-277. University of New York.

el horror al anonimato

Horror vacui o El nacimiento del bebé X

 

Marni Kotak, una artista norteamericana conocida por sus representaciones escénicas de “arte conceptual”, se expuso a sí misma y a su hijo por nacer y ya nacido en una galería de Nueva York. El título de la muestra, “The Birth of Baby X”, es significativo. Su bebé, el que nació hoy 27 de octubre, es eso llamado X y es parte de algo que pretende ser una obra maestra del arte contemporáneo.

En los ’60 Umberto Eco bien observaba que una pieza de automóvil recogida de la calle se podría convertir en arte al ponerla en un museo. Es claro que en este caso, común en los museos de la posguerra que dejó desperdicios por todas partes, hay una re-semantización del objeto debido a su contexto.

Ahora, dar a luz en un museo como forma de arte no es llevar un acto sagrado como un nacimiento a un museo sino el acto de involucrar a un inocente en el proceso de arrastrar el narcisismo de un artista a un museo. Fuera del museo y del exhibicionismo, ese ego se siente disminuido en su rol de madre. Sin embargo, después de todo, ese no-arte, como defecar, orinar, hacer el amor y morir en publico, tiene algo de artístico: expresa de forma dramática el verdadero espíritu de su tiempo, de nuestro tiempo, desacralizado y vulgarizado por el “horror al anonimato”, lo cual nos acerca espiritualmente a un neobarroco, no retorcido por las sombras sino por las luces y la sobreexposición.

La obra “The Birth of Baby X”, no es excepcional por (des)dramatizar un nacimiento, porque todas las personas hemos nacido alguna vez; ni por la rareza del lugar, porque las crónicas policiales registran muchos otros lugares insólitos de nacimientos apurados o planificados. La obra es excepcional por la magistral obsesión por una dudosa originalidad y por una clara necesidad de visibilidad sin necesidad de contenidos conceptuales. Que la acción del artista se llame “arte conceptual” no es una contradicción sino el necesario complemento a la vacuidad.

Nunca la palabra “exposición” fue más justa, por lo cual la muestra debió llamarse “La muerte de la privacidad” o “By the way, no sólo he dado a luz; también nació mi hijo”.

Jorge Majfud

Octubre 2011.

Milenio , II (Mexico)

La solución a la central de Chernóbil se queda congelada por falta de fondos

El dinero reunido no alcanza para construir el sarcófago de protección que evitaría fugas

El accidente en la central nuclear de Fukushima no ha supuesto un empuje para terminar de arreglar el desastre causado en Chernóbil. El presupuesto para construir una estructura de protección y un almacen de residuos nucleares se queda corto. La suma prometida para finalizar los dos proyectos era de 740 millones de euros, pero los 40 países reunidos en una conferencia internacional este lunes en Kiev solo han conseguido reunir 550 millones.

Los dos proyectos datan de los años noventa y están gestionados por el Banco Europeo de Reconstrucción y Desarrollo (BERD). El primer proyecto consiste en una estructura en forma de arco que cubrirá el deteriorado sarcófago de protección edificado apresuradamente en torno al cuarto bloque de la central (el que sufrió el accidente).

El segundo proyecto es un almacen destinado a los residuos nucleares que fueron generados por la central antes de que esta fuera definitivamente clausurada en 2000. Las obras de este almacén fueron iniciadas por la empresa francesa Framatom pero se abandonaron por defectos técnicos sin concluir en 2005.

El coste conjunto de ambos proyectos es de 1.755 millones de euros. El BERD espera cubrir la diferencia entre la cantidad necesaria y los fondos recogidos en Kiev con las aportaciones no anunciadas aún y fondos propios del banco.

La conferencia de donantes de Kiev coincide con el 25 aniversario del accidente de Chernóbil y es la tercera en su género después de las conferencias de Nueva York (1997) y Berlín (2000). Las instalaciones pendientes en Chernóbil deberían haberse acabado en 2008, pero han requerido “más tiempo y dinero de lo que originalmente contemplábamos”, según el ex director de la Organización Internacional de Energía Atómica, Hans Blix. El plazo de las obras se ha prolongado hasta 2015.

De la suma recogida en Kiev, la UE pone 110 millones de euros; EEUU, 87 millones de euros; Francia,47 millones de euros; Rusia, 45 millones de euros y Alemania,42,4 millones de euros. “España no ha tomado aún la decisión” de “participar o no participar” con una nueva contribución, según dijo el Secretario de Estado de Energía, Fabricio Hernández. Hasta ahora el gobierno español ha contribuido a los fondos de Chernóbil con 5,1 millones de euros de ayuda directa, además de la proporción correspondiente en las contribuciones de la UE. En Kiev ha habido anuncios de contribuciones “para todos los bolsillos”, dijo Hernández. “En breve”, dijo, el Gobierno español dará “una respuesta a Ucrania sobre si hay una aportación o no, y en el caso de que la haya, de qué cuantía”.

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